• Pont ou poids ?

    Opportunités, occasions manquées. Joie, peine. Succès, échec. Union, rupture. Ce sont des choses que tous nous avons déjà vécu au moins une fois dans notre vie. Les évènements négatifs, sont très difficiles à effacer. Et parfois, plutôt que de faire partie de nos vies, ils deviennent nos vies. Annoncer que l’on n’essaiera plus ou qu’on ne fera plus jamais une chose par rapport à une blessure, ou un échec, c’est fréquent. J’en suis moi-même coupable ! Nous avons, certes, un rôle indéniable dans la manière de laquelle nous considérons les évènements, mais notre environnement à également une place importante à jouer. Mais quelle place joue t-il dans votre vie ? Est-il un pont ou un poids ? Clairement sur cette image, un pont nous aide à passer au-delà des choses. Il nous aidera à bâtir et à grandir. Le poids par contre, n’aide pas à avancer, bien au contraire… il alourdit!  

    Je pense qu’il est important d’apprendre de ses erreurs mais il n’est pas nécessaire d’écrire une thèse sur chacune d’entre elles. Même s’il est vrai que ça aide à justifier les raisons de nos réticences… Se plaindre, ne pas oser recommencer devient facile. Ca devient logique, instinctif et naturel. Pourtant si je ne m’abuse, quand nous étions bébés et que nous apprenions à marcher, nous n’avons pas arrêté d’essayer malgré les chutes. Notre entourage aidant, nous avons recommencé et réussi pour la plupart d’entre nous. Imaginez un instant si nos parents avaient, cessez de nous apprendre dès la première chute. Nous serions tous incapables de marcher aujourd’hui!

    C’est vrai que l’enfance nous donne des ailes, mais notre environnement compte également. Considérons encore le cas d’un enfant. Avez-vous déjà remarqué qu’un enfant pleure plus facilement quand ses parents sont inquiets ? Si les parents crient et s’inquiètent de façon démesurée, l’enfant sera d’autant plus effrayé. Tandis que si les parents, reste tempérés (sans nier ce qui s’est produit) alors l’enfant est plus serein. Je pense que la même chose se produit avec notre environnement actuel.

    Lorsqu’on fait face à des situations difficiles, il faut savoir à qui l’on se confie et si nous sommes dans un environnement de pont ou de poids. Dans les récits de la Bible, on peut voir comment un mauvais environnement peut nuire au bien-être d’un individu. Par exemple, Loth à Sodome et Gomorrhe pourrait nous en dire long ! En effet, ce qu’on voit et ce qu’on nous dit peut modeler et modifier nos perceptions. Le peuple d’Israël en a fait les frais en donnant une plus grande importance aux faux rapports de certains espions à leur retour du pays de Canaan (Nombres Ch. 13 et 14). Parmi ces espions, seul Caleb avait mis en avant le positif, mais il est dur de convaincre quand on est face à onze personnes qui nous démentent. Imaginez-vous ! Sans leurs mauvaises pensées, le peuple de Dieu n’aurait pas eu à subir quarante années d’attente avant d’obtenir sa bénédiction.

    Vous, quels sont les espions qui alourdissent votre environnement? A cause de leurs poids, ils limitent vos capacités à avancer et à vous élever. Faites un tour d’horizon et vérifier combien de Caleb vous avez dans votre entourage. En général, et surtout maintenant… On peut très souvent blâmer, le système, l’état, la crise ou un nain pour la situation d’un pays. Mais lorsqu’il s’agit de nous-mêmes, sommes bien souvent responsables des choses et aux personnes auxquelles nous donnons notre attention. C’est donc à nous de garder notre cœur plus que tout autre chose (Proverbes 4 v.23), car au final, le pont ou le poids c’est une question de choix…

    Milly.

     


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  • Bien souvent, quand je vous écris, j’ai toujours plein de choses à dire. Tant de choses à dire que je ne sais par où commencer… Mais aujourd’hui c’est différent. Je ne sais quoi dire, je tape, j’écris, je réfléchis sans pour autant savoir comment aborder ce que j’ai sur le cœur. Non pas que ce soit le vide total en moi, mais c’est justement tout le contraire. Je ne sais pas si vous vous souvenez des réclames que l’opérateur téléphonique Orange avait lancées l’an dernier sur « le choix ».

    Certaines personnes n’ont le choix qu’entre des bouteilles d’eau de marques identiques, tandis que d’autres ont le choix entre plusieurs cocktails de jus de fruits tous plus appétissants les uns que les autres. En effet, il est vrai qu’il s’agit toujours du choix mais à des niveaux différents. La prise de décision est souvent difficile. Mais force est de constater que cette difficulté est relative. Certains choix à un instant donné peuvent nous sembler cornéliens alors qu’ils ne sont au fond qu’épicuriens, passagers, superficiels…

    En y regardant bien, tout n’est que choix, nous choisissons de sortir de notre lit le matin, de partir travailler (si nous en avons la chance), d’être agréable à notre entourage, etc. Parce que toutes nos actions (ou inactions) positives, négatives ou nulles ont un impact sur ce que nous vivons à chaque instant. Chaque seconde qui s’écoule résulte d’un choix. Après, je ne dis pas qu’on choisit d’être malade, au chômage ou irrité(e)… Mais nous choisissons clairement nos réactions face aux évènements imprévus.

    J’ai bien conscience que nous ne sommes pas des robots, et je suis la première à le reconnaître. Certains choix sont justes plus faciles à prendre, ils sont même presque automatiques. Bien des fois, je me suis énervée, j’ai été impulsive et je l’ai regretté, mais cela n’a pas pour autant empêcher que je passe à la caisse car tout se paie. Trop cher ou bradé, en fonction de la conjoncture nous piochons sur notre compte émotionnel. Tantôt créditeur ou débiteur certains se retrouvent en surendettement pour avoir trop donné trop vite, pas assez pris le temps de peur de ne pas trouver mieux après… Mais tout ceci résulte bien souvent de la confiance que nous avons en nous-mêmes et en l’avenir.

    Oui, pour moi la confiance est comme conseiller émotionnel qui nous montrera comment faire des placements intelligents. Mais celui qui n’a pas de bon conseiller pourra plus facilement faire de mauvais placements que ceux qui en ont. Chacun est libre de choisir ou non d’avoir un conseiller et de choisir son conseiller, voire même de l’écouter. Personnellement, j’ai goûté ou deux, et je sais aujourd’hui qu’il vaut mieux choisir et écouter un bon conseiller plutôt qu’un conseiller qui semble bien… Paul Valéry disait qu’il vaut mieux une mauvaise expérience qu’un bon conseil. Moi, je souhaite juste que vous ne passiez pas le seuil de la mauvaise expérience et si tel est votre cas, alors n’hésitez pas à (re)venir à la source du Bon conseil car cette-dernière ne tarira jamais.

    Milly.


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  • I have a dream Bien longtemps que je ne vous ai écrit, n’est ce pas ? Je serais presque tentée de dire que je suis une ingrate… Mais la vérité est que dans la vie, il y a des hauts et des bas (ou débats !) mais l’important est de toujours savoir se recentrer ! De maintenir le cap, peu importe les ballotements. Quel cap me direz-vous ? Quelle destination quand on a l’impression d’être un hamster dans une roue et que rien n’avance ?! Le cap, pour moi, est ce qui nourrit l’espoir… Ce qui nous permet de vivre et nous plus de sous-vivre ou de survivre. C’est quelque chose de plus grand que ce soit qui nous pousse à dépasser le bout de notre nez… A levez nos yeux de notre nombril ! A regarder autour de nous.

    Comme à l’accoutumé, le mois de janvier a mis à l’honneur Martin Luther King. Cet homme que beaucoup d’entre nous connaissent a mené une lutte pour un avenir meilleur. Son discours « I have a dream » en est la trace indélébile principale. Si nous devions nous mettre à la place de cet homme, ne pensez-vous pas qu’il a eu maintes et maintes fois des personnes qui lui ont dit d’abandonner ? Des situations qui l’ont découragé ? Des révélations qui l’ont déstabilisé ? Oui ! J’en suis quasiment sûre voire certaine. Pourtant il a su garder son cap, son rêve, sa foi !

    La Bible nous dit que la foi est « une façon de posséder ce qu’on espère, c’est un moyen d’être sûr(e) des réalités qu’on ne voit pas » (Hébreux 11 v.1). Et c’est là le plus grand combat, entre ce qu’on voit et ce qu’on croit. Une personne qui croit ne doit pas seulement marcher par la vue charnelle mais par la vue de son cœur. Ce combat est difficile, surtout quand on ne s’entoure que de personnes qui ne partagent pas notre vision et qui ne créent que la division. Elles n’imposent que leurs « dites visions » car elles pensent calquer leurs vies la notre… Mais une personne de foi doit parfois savoir faire des choix. Nourrir le rêve… Ou le laisser mourir !

    Personnellement, j’ai été tenté bien des fois de laisser mourir mon rêve, j’ai laissé ma vue charnelle influencer ma vision. Mais la bonne nouvelle est que tant que le bois fume encore, la flamme peut être ravivée ! Vivre sans but, n’est pas une vie. Oser rêver ! Rêver en grand, rêver tout le temps. Créer vos rêves et travailler à leurs réalisations. En ce début d’année, je n’ai pas de résolutions ou de vœux pompeux à vous transmettre. Mais je ne souhaite qu’une chose, que vous soyez des personnes qui toutes leurs vies pourront garder cette phrase « I have a dream » et vous réveillez chaque maintenant dans le but de faire passer votre rêve à votre réalité !

    Milly.


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  • Born to be alive!

    Coucou les reines! Vous avez cru que je vous avais abandonné ? Hmmm ?!!! En effet, c’est un peu vrai… Parfois la vie nous pousse à prendre du recul sur les choses. Nous prenons quelques coups et nous ne comprenons pas lorsque -nous sommes en plein combat- la raison pour laquelle nous passons par là.

    Moi, jusqu’à présent, je ne sais pas encore pourquoi est ce que je suis passée par certains moments difficiles. Toutefois, au lieu de me faire battre, j’ai décidé de me battre. Aujourd’hui je fonctionne au « one life baby… Live it or get beat ! ». Pour celles qui ne comprennent pas la langue de Shakespeare, l’idée est de vous dire que nous n’avons qu’une vie… Soit on la vit, soit on la subit. Alors aujourd’hui je n’ai qu’une question pour vous : Tu vis ou tu subis ???

    Je ne parle pas de ce que nous avons pour habitude de montrer ou devrais-je dire masquer par nos sourires royaux, mais bien de ce qui se passe derrière la porte de notre appart ou de notre chambre. Ce qui en nous, nous empêche de vivre. Les « je n’aurais pas du », « j’aurai pu », « je ne pourrai jamais », etc.

    En effet, les nouvelles réjouissantes que nous entendons chaque jour des G20, G8 et compagnie nous poussent tous les jours à nous dire que nous malhEUROses. Tout à coup, nous aussi nous voulons former des « G » afin de discuter de problèmes mondiaux : G faim, G pas un rond, G la flemme!!! C’est clair que parler, ça peut aider, mais agir fait fuir le pire.

    Vivre est un choix, subir est une fatalité ! La vie n’est pas simple mais est probablement la meilleure des choses à faire. Rappelons-nous ceci : le plus facile n’est pas forcément le meilleur… Dans ce livre que je lis particulièrement, il est écrit : « Entrez par la porte étroite; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène a la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent. » (Matthieu 7 v.13-14). Puis-je avoir un Amen ?!!

    En effet, peu de gens choisissent véritablement vivre la Vie par peur du lendemain, des soucis ou autre. Peu importe tes raisons, sache que le changement commence par la pensée. Car elle détermine ton sentiment, qui définit ton action, qui façonnera tes habitudes. Ces dernières auront des répercussions sur ton caractère et par la même, la façon de laquelle tu conçois la vie… Finalement, c’est cette pensée qui fera que tu si tu vis ou subis la vie.

    Globalement, c’est en changeant les petites choses qu’on parvient à faire de grands changements. Moi j’ai commencé à vivre, pas facile quand on a une nature qui subit, mais je me bats pour ne pas me faire battre. Me rejoindrez-vous sur ce parcours ? Je l’espère, car rien ne vaut une bonne vie bien remplie mes reines. Alors que tu chantes comme une reine ou que tu sois une casserole, entonne royalement le refrain des Disco Kings « Born to be alive »!


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  • La rentrée est passée et pour certaines, c’est l’heure du retour au boulot, d’autres le retour au cours ou alors la recherche du premier emploi. Nous sommes toutes prêtes et déterminées à avoir le meilleur sur le point de vue scolaire, universitaire ou  professionnelle mais qu’en est-il du sentimentale ?

    Une fois en discutant avec un ami, j’ai trouvé une analogie sympathique entre les hommes et les sacs. Eh oui, les sacs ! Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais j’aime beaucoup cet accessoire et bien que je n’en aie pas des tonnes je trouve que c’est la chose sur laquelle on peut compter et dans laquelle on insère tout ce qui nous est nécessaire voire plus encore. C’est un peu ce à quoi notre homme devrait nous servir n’est ce pas ?

    Pourtant lorsque nous considérons que nous devrions déjà avoir le bon homme, nous nous empressons et sommes prêtes à laisser de côté certains de nos principes, de choix ou pour rester dans le champ lexical de la maroquinerie, certains de goûts. Nous voulons alors ce qui est accessible et pas nécessairement de bonne qualité, on se prend un made in China qui ne tiendra pas longtemps mais qui au moins nous accompagner au dîner de famille pour clouer le bec aux taties curieuses qui s’étonnent encore de nous voir sans rien accrocher au bras. Cependant, nous savons pertinemment que ça ne va pas durer longtemps. Il s’effritera, perdra de la couleur ou nous fera honte en public…

    C’est vrai que toute notre vie, beaucoup d’entre nous se préparent à recevoir un jour ce magnifique sac qui sera sans faille, véritable, costaud, unique et pratiquement fais pour nous. En le voyant, on sait qu’il a été créé pour nous, qu’importe les saisons, il reste fashion et irrésistible… Mais pour le moment, il n’est pas là. Je fais partie de cette catégorie, celle qui a tenté les unions made in China mais qui ont toutes finies à la poubelle pour une raison ou une autre, cependant je sais que telle un sac de designer, unique pour lequel je paierai le prix fort car il sera solide, robuste et un seul exemplaire je vous prie !

    C’est sûr que l’attente est parfois longue, mais disposons nos cœurs et nos esprits à le recevoir. Ne courons point et profitons de cette période pour nous façonner et grandir afin que nous soyons pleine, entière et unique lorsque nous le trouverons. Et surtout ne misons plus sur des sacs qui sont certes accessibles, mais que tout le monde a et que tout le monde veut. Recherchons l’authentique et non la contrefaçon. Car en tant que reine pleine de sens et de valeur nous méritons le meilleur et non pas l’éphémère.

    Milly.


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